Juifs et Arabes qui refusent d’être ennemis

29 juillet 2014

Alors que le conflit en Palestine peine à trouver une issue et que la liste des morts ne cesse de s’allonger, des dizaines d’internautes juifs et arabes ont voulu montrer leur opposition à cette guerre en affichant leur amour pour l’autre communauté.

Juifs et Arabes qui refusent d'être ennemis

Juifs et Arabes qui refusent d’être ennemis

Sur Twitter le hashtag #JewsAndArabsRefuseToBeEnemies (juifs et Arabes refusent d’être ennemis) a fait son apparition il y a quelques jours avec la publication d’une journaliste d’origine libanaise, Sulome Anderson, qui a partagé une photo d’elle et de son compagnon juif. La photo est rapidement devenue virale et d’autres couples mixtes, ou enfants de couples mixtes, ont emboité la pas. La page Facebook dédiée au mouvement compte déjà plus de 7000 fans.

Source : https://twitter.com/GP_Tonnelier/status/491911186989187074

Le tribunal correctionnel condamne Manuel Abramowicz et Julien Maquestiau (RésistanceS.be) !

23 mai 2014

C’est par un jugement extrêmement bien motivé d’un point de vue juridique, prononcé ce 20 mai 2014, que la juge Anne-Françoise de Laminne de Bex, qui préside la 61ème chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles, a dit pour droit que Manuel Abramowicz et Julien Maquestiau, respectivement président et porte-parole de l’association RésistanceS.be s’étaient rendus coupables de port public de faux nom au préjudice de Georges-Pierre Tonnelier.

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Un véritable désaveu judiciaire des méthodes de RésistanceS.be

Cette décision rendue par le tribunal correctionnel de Bruxelles constitue une véritable reconnaissance par la Justice du caractère illicite des pratiques prétendument journalistiques des désormais repris de justice Manuel Abramowicz et Julien Maquestiau.

Contrairement à ce qu’affirment les intéressés, bien en peine de reconnaître leur défaite, ce n’est pas la hauteur de la peine qui leur est infligée qui importe, aux yeux du plaignant, mais bien le fait que ce soit un jugement de principe, établissant leur culpabilité, qui ait été rendu. Le tribunal a ainsi suivi la vibrante plaidoirie de Me Sébastien Courtoy, qui avait demandé au tribunal de reconnaître l’illégalité des méthodes d’«investigation» de l’association RésistanceS.be.

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Pour plus de détails :

Procès Abramowicz : le faussaire bientôt condamné ?

7 avril 2014

Devant le Tribunal correctionnel de Bruxelles s’est déroulée, le 25 mars, la dernière étape du procès opposant Georges-Pierre Tonnelier à Manuel Abramowicz et Julien Maquestiau. Les militants de l’asbl Résistances sont accusés de « port public de faux nom, faux et usage de faux et violation de la vie privée ». Une audience tendue mais passionnante qui aura duré plus de sept heures ! En débat, plusieurs enjeux démocratiques comme la liberté de la presse, le droit aux opinions et les limites du militantisme.

Par Olivier Mukuna

Lire la suite de l’article sur le site Bruxelles-Panthères

Tout n’est pas permis contre l’extrême droite

30 mars 2014

Georges-Pierre Tonnelier

Georges-Pierre Tonnelier

Est-il répréhensible pénalement pour deux journalistes d’utiliser un profil Facebook, avec une fausse identité, qui leur permettra d’écrire qu’une figure de l’extrême droite n’a pas renié ses convictions comme il le prétend ? C’est la question à laquelle devra répondre le tribunal correctionnel de Bruxelles, qui juge Manuel Abramowicz et Julien Maquestiau, deux des animateurs du journal en ligne Résistances.be.

En juillet 2009, ils avaient publié un article sur Georges-Pierre Tonnelier. Il se basait sur des conversations qu’ils avaient eues avec lui via Facebook, sur lequel ils avaient créé le profil d’Isabelle Ravet, une jeune femme aux formes généreuses et aux sympathies d’extrême droite.

Un article de Jacques Laruelle à lire sur le site de La Libre Belgique.

RésistanceS.be comparaîtra bien en correctionnelle

9 avril 2013

Manuel Abramowicz et Julien Maquestiau comparaîtront sur le banc des prévenus

Par un arrêt particulièrement bien motivé, la Chambre des mises en accusation de la Cour d’appel de Bruxelles a confirmé, ce mercredi matin, le renvoi devant le tribunal correctionnel de Manuel Abramowicz et de Julien Maquestiau, respectivement président et porte-parole de RésistanceS.be, qui avait été ordonné par la Chambre du conseil du Tribunal de première instance au mois de juin 2012.

MM. Abramowicz et Maquestiau, devront donc bien comparaître sur le banc des prévenus pour répondre, devant le juge répressif, de faux et usage de faux en informatique, de port public de faux nom et de violation de la loi sur la protection de la vie privée.

En juin dernier, le parquet avait requis le non-lieu, mais la chambre du conseil avait donné raison à Georges-Pierre Tonnelier, défendu par Me Sébastien Courtoy, et avait décidé de renvoyer Manuel Abramowicz devant le tribunal correctionnel. En appel, le parquet avait à nouveau requis le non-lieu, mais la chambre des mises en accusation a confirmé mercredi l’ordonnance de la chambre du conseil.

Plus d’information auprès du conseil de Georges-Pierre Tonnelier, Me Sébastien Courtoy, au 0477 95 50 82.

A lire également:

7 décembre 2012

La Justice au bord des soins palliatifs

25 octobre 2012

Par Thierry Marchandise, le 25 octobre 2012

Bruno Dayez est avocat pénaliste bruxellois et également chroniqueur prolixe. Il vient de livrer son opinion sur l’état de la Justice pénale belge dans un petit opuscule d’une cinquantaine de pages, publié chez Anthémis, intitulé « Les trois cancers de la justice ».

Thierry Marchandise, juge de paix et ancien président de l’association syndicale des magistrats, l’a lu et nous en propose le commentaire suivant.

1. Bruno Dayez est un observateur attentif du monde judiciaire depuis 30 ans et son constat est dur, à la limite du désabusement : la Justice (pénale) souffre aujourd’hui de trois cancers : le sécuritaire, le médiatique et le victimaire. Et son pronostic est sombre.

Les trois cancers ne sont pas véritablement des révélations mais ils ont longtemps été ignorés tant par le monde judiciaire que par les responsables politiques.

Bruno Dayez, dans une langue vive et directe, nous balance quelques vérités difficiles à entendre mais assez justes comme : « chaque société a la délinquance qu’elle mérite et qu’elle secrète comme du pus… ». Pour lui, la Justice pénale est devenue méconnaissable car elle ne répond plus vraiment aux triples exigences, qu’il considère comme essentielles : l’égalité entre les justiciables, la rétribution en punissant celui qui le mérite et lui seul, et l’équité en sanctionnant avec mesure.

2. En ce qui concerne le premier cancer, le sécuritaire, l’auteur explique, à juste titre selon nous, que, si la répression assurait la sécurité publique, cela se saurait ! En réalité cela n’a jamais été démontré sauf dans les dictatures… !

Et de plus le sécuritaire fait fi des trois règles de Justice indiquées ci-dessus, équité, égalité et mesure, et il présente un danger extrême qui serait qu’il n’est même plus nécessaire d’avoir commis une infraction pour être sanctionné. Le sécuritaire pourrait ainsi amener à incriminer le seul fait d’être dangereux… !

Le sécuritaire dans sa logique est sans limite. Signalons en passant qu’il est devenu omniprésent par l’expression répétée du sentiment d’insécurité alors même que cette insécurité n’est pas objectivée.

3. A propos du deuxième cancer, le médiatique, Bruno Dayez analyse l’évolution du journalisme judiciaire, qui a perdu ses chroniqueurs spécialisés.

Il évoque la primauté de l’image devenue quasi absolue et qui raccourcit nécessairement le propos. Il est vrai qu’une séquence d’un journal télévisé dure deux minutes maximum. Cela fausse dès lors la concurrence avec le débat judiciaire où tout est nécessairement dans la nuance et dans une certaine durée.

La presse, par sa manière d’intervenir, met en cause la capacité de juger des magistrats. Nous sommes passés, écrit-il, de la presse judiciaire à la presse justicière.

Il décrit les trois stades du procès médiatique. Avant même de débuter, le procès a déjà eu lieu cent fois. Pendant le procès la presse souligne, essentiellement pour des questions d’audimat, les aspects excitant l’intérêt du public. Et après le procès, l’autorité du jugement est souvent contestée si elle ne va pas dans le sens attendu.

Enfin dans la presse, l’exécution de la peine fait aussi l’objet d’un a priori hostile si le condamné bénéficie des faveurs légales de la libération conditionnelle. L’affaire de Michèle Martin n’est qu’un exemple plus emblématique parmi d’autres.

4. Enfin l’auteur aborde le troisième cancer, celui du victimaire ou de l’opinion publique.

Il rappelle que la Justice pénale se définit comme une sortie progressive de la vengeance privée. Et l’Etat réprime au nom du peuple belge et non pas au nom de la victime effective. L’action publique de l’Etat est différente et indépendante de l’action civile en réparation de son dommage que la justice pénale ne pourra évidemment jamais réparer. Elle ne peut offrir qu’une compensation financière souvent difficile à évaluer.

Bruno Dayez va jusqu’à dire que l’évolution tendant à une symétrie entre les droits des victimes et les droits des prévenus, ainsi que la réintroduction de la victime sur la scène du procès équivaut à une régression massive, une sorte de retour au moyen-âge des idées… !

Il estime que le rôle de la victime dans l’enquête pénale est réduit et doit le rester.

Et il prône la scission totale du procès pénal et civil.

En ce qui concerne l’appréciation de la peine, Bruno Dayez indique, à juste titre selon nous, que la partie civile n’a rien à en dire car seul le juge professionnel peut apprécier la mesure de la sanction. Et si la victime avait droit au chapitre, la sanction pourrait varier considérablement en fonction de son indulgence, de son indifférence ou de son hostilité. A nouveau l’auteur insiste ici sur l’habitude des médias à répercuter prioritairement les voix des victimes par rapport à celle de l’auteur présumé des faits. Sans doute un sentiment né de sa pratique essentiellement pénaliste…

En ce qui concerne l’exécution de la peine et les mesures de libération, il réaffirme que ces dernières ne sont pas des faveurs mais un droit et que la victime n’a pas d’avis à émettre sauf à être informée, si elle le souhaite selon nous, de la décision de libération.

5. En conclusion de son ouvrage, Bruno Dayez estime que le seul juge acceptable est le juge professionnel, compétent, sage, prudent et perspicace. Un juge dont l’activité est l’objet d’un contrôle par le double degré de juridiction (c’est-à-dire la possibilité de faire appel) et la possible récusation, éléments qui garantissent les qualités du juge professionnel.

C’est évidemment un idéal, comme est idéal le juge qui est en permanence à la recherche d’une sanction intelligente, compréhensible pour le condamné et si possible éducative.

Et l’auteur, en contrepoint, conclu à la disqualification des trois acteurs montants de la scène pénale : le juge-médiatique, le juge-victime et le juge de l’opinion publique.

Le juge-médiatique est disqualifié car il incarne un dangereux déplacement du débat vers la place publique sans aucune des garanties que procure le juge professionnel.

Le juge-victime est disqualifié, car en raison du traumatisme vécu, la victime est mal placée pour juger avec la sérénité indispensable.

Et enfin le juge de l’opinion publique est discrédité car cette opinion publique n’est en réalité que le plus petit commun dénominateur de toutes des opinions individuelles.

6. Bruno Dayez critique aussi très vertement et légitimement l’absence de politique pénitentiaire, ce en quoi il ne fait que dire ce que de nombreuses voix autorisées disent depuis des années.

7. Nous pensons que juger au pénal est aujourd’hui devenu, pour les juges professionnels, une mission d’une extrême difficulté.

Au moment de fermer ce petit livre, qui peut être lu rapidement, nous avons eu le sentiment que des vérités étaient exprimées clairement avec cette limite venue de ce que l’auteur n’aborde que de Justice pénale et que celle-ci représente seulement 20 % de l’activité judiciaire.

Mais dans le même temps nous pouvons regretter qu’au-delà des reproches assez justifiés, l’auteur ne propose rien, à l’exception de la scission du procès pénal et du procès civil devant la cour d’assises. Il ne donne aucune perspective, aucun début de remède pour cette Justice pénale qui est et reste un service public, donc un service donné au public.

http://www.justice-en-ligne.be/article489.html

La police fédérale ne peut plus envoyer les PV, faute de budget !

21 octobre 2012

 

La police fédérale attend toujours le budget lui permettant d’affranchir les milliers d’enveloppes contenant, entre autres, des procès-verbaux pour infractions de roulage.

A cause de restrictions budgétaires, la police n’a plus d’argent pour affranchir ses enveloppes, selon nos confrères de la Dernière Heure. Dans ces lettres se trouvent des milliers de PV pour des infractions de roulage constatées sur nos autoroutes. Si la situation perdure, cela pourrait avoir des conséquences puisque la loi impose l’envoi des PV dans les 15 jours suivant l’infraction. "Il est évident que si on envoie au contrevenant un PV deux ou trois mois après les faits, le contrevenant ne peut plus se souvenir du lieu où il se trouvait ou avec qui il se trouvait au moment de l’infraction", expliquait Henri Laquay, un avocat spécialisé en droit de la circulation, au micro de Justine Sow dans le journal de 13h.

Une chance devant un juge

Si vous recevez un PV hors délais, il n’est pas automatiquement annulé. Vous devez tout de même payer l’amende. Mais le dépassement des 15 jours légaux vous permet d’en contester la validité auprès d’un juge. C’est simplement un argument de plus à faire valoir, sans garantie de succès. "Il faut expliquer au juge que le PV a été envoyé en dehors du délais légal, donc la loi n’a pas été respectée par les forces de l’ordre. Cela étant dit, c’est à l’appréciation du juge. Le juge décidera sur base du dossier, sur base du délai, s’il vous inflige une amende supérieure, inférieure, ou avec un sursis", notait Me Henri Laquay.

La police fédérale espère qu’un budget supplémentaire lui sera octroyé d’ici 11 jours, sinon elle détruira purement et simplement les PV dont le délai serait dépassé.

JT de RTL-TVI, 20 octobre 2012, à 13h00 et à 19h00.

http://www.rtl.be/videos/video/419267.aspx?CategoryID=286

http://www.rtl.be/info/belgique/faitsdivers/915631/plus-un-pv-depuis-des-jours-la-police-federale-ne-peut-plus-se-payer-de-timbres

https://www.facebook.com/henrilaquayavocat

Un individu conscient et débout est plus dangereux pour le pouvoir que dix mille individus endormis et soumis

25 août 2012

Un individu conscient et débout est plus dangereux pour le pouvoir que dix milles individus endormis et soumis

Un individu conscient et débout est plus dangereux pour le pouvoir que dix milles individus endormis et soumis. Mahatma Gandhi.

Sauvetage très émouvant

20 août 2012

Souhaitons bon courage à ce bébé hippopotame qui n'a pas la chance de connaitre et de grandir auprès de sa maman...

Souhaitons bon courage à ce bébé hippopotame qui n’a pas la chance de connaitre et de grandir auprès de sa maman…

 

 


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