Archive pour janvier 2012

La Commission Européenne fer de lance de la tentative islamiste de criminaliser la liberté d’expression

31 janvier 2012

La conférence intitulée «Processus d’Istanbul» vise à faire adopter en droit international la diffamation des religions.

On sait ce qui va se passer si ce programme est adopté : il n’y aura aucune réciprocité ; la liberté d’expression va reculer en Occident ; la répression des minorités et des esprits libres va s’accroître dans les pays musulmans ; et l’intolérance religieuse, loin de diminuer, va aller en augmentant.

La Commission Européenne fer de lance de la tentative islamiste de criminaliser la liberté d’expression

L’Union européenne a proposé d’accueillir la prochaine réunion du Processus dit d’Istanbul, une tentative agressive des pays musulmans de faire de la critique de l’islam un crime international.

L’annonce intervient moins d’un mois après que les États-Unis aient organisé leur propre Conférence du Processus d’Istanbul à Washington.

Le Processus d’Istanbul – son but explicite est d’inscrire dans le droit international une interdiction mondiale de tout examen critique de l’islam et/ou de la charia islamique – est dirigé par l’Organisation de la coopération islamique (OCI), un bloc de 57 pays musulmans. Basée en Arabie saoudite, l’OCI a longtemps fait pression sur l’Union européenne et les États-Unis pour imposer des limites à la liberté de parole et d’expression sur l’Islam.

Mais maintenant l’OCI redouble d’efforts et elle s’est engagée dans une offensive diplomatique décisive pour convaincre les démocraties occidentales de mettre en ouvre au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (CDH) la Résolution 16/18 qui appelle tous les pays à lutter contre « l’intolérance, les stéréotypes négatifs et la stigmatisation de la religion et de la croyance ». (On peut trouver ici et ici des analyses sur la guerre de l’OCI contre la liberté d’expression).

La Résolution 16/18, qui a été adoptée au siège du CDH à Genève en mars 2011, est largement considérée comme une avancée significative dans les efforts de l’OCI pour faire progresser le concept juridique international de diffamation de l’islam.

Toutefois, la résolution du CDH – ainsi que la résolution 66/167 parrainée par l’OCI qui a été discrètement approuvée à l’Assemblée générale du 19 décembre 2011 par les 193 membres des Nations Unies – reste sans effet tant qu’elle manque du soutien solide de l’occident.

L’OCI a donc réussi un coup diplomatique lorsque l’administration Obama a accepté d’accueillir à Washington du 12 au 14 décembre 2011 une conférence de trois jours du Processus d’Istanbul. Ce faisant, les États-Unis ont donné à l’OCI la légitimité politique qu’elle cherchait pour mondialiser son initiative visant à interdire la critique de l’islam.

En suivant l’exemple de l’administration Obama, l’Union européenne veut maintenant entrer en action en organisant le prochain sommet du Processus d’Istanbul prévu pour juillet 2012.

Jusqu’à présent, l’Union européenne avait maintenu l’initiative de l’OCI à distance. Mais Ekmeleddin Ihsanoglu, Secrétaire général de l’OCI, déclare que l’offre de l’UE d’accueillir la réunion représente, selon l’Agence internationale islamique d’informations (IINA), organe officiel de propagande de l’OCI, un « changement qualitatif dans la lutte contre le phénomène de l’islamophobie ».

Selon l’IINA, « On trouve le phénomène d’islamophobie dans l’Occident en général, mais il se développe dans les pays européens en particulier et de façon différente de celui des États-Unis qui ont contribué à la rédaction de la résolution 16/18. ». La nouvelle position européenne représente le début du changement de sa réserve antérieure durant des années, par-dessus les tentatives de l’OCI, pour contrer la « diffamation des religions » au Conseil des droits de l’homme et à l’Assemblée générale des Nations Unies.

L’enquête de l’IINA se poursuit : « Les fonctionnaires du Département des affaires culturelles de l’OCI ont déclaré que la proposition de l’Union européenne d’accueillir la troisième réunion (la première se tenait à Istanbul en juillet et la seconde à Washington en décembre) est considérée comme une nouvelle possibilité prometteuse de résoudre ce problème. En organisant la réunion en Europe qui est plus touchée par le phénomène de l’islamophobie et de l’hostilité envers l’islam, le « Processus d’Istanbul » prendra un élan supplémentaire. »

L’OCI est particulièrement irritée par son incapacité à faire taire le nombre croissant d’hommes politiques démocratiquement élus en Europe qui ont exprimé leurs inquiétudes sur le refus des immigrés musulmans de s’intégrer dans leur pays d’accueil et la création qui s’ensuit de sociétés islamiques parallèles dans de nombreuses parties de l’Europe.

Selon l’IINA, « M. Ihsanoglu » a déclaré « que le rôle croissant en politique de l’extrême droite dans plusieurs pays européens est devenu plus fort que la capacité de l’Organisation (OCI) à expliquer que l’extrême droite, qui (sic) déteste les musulmans, est devenue un levier dans les mains des hommes politiques. Il a ajouté que la montée de l’extrême droite par des élections est devenue une question qu’on ne peut pas contrecarrer compte tenu de la façon démocratique dont ces extrémistes accèdent à leur fonction. Il a souligné le référendum organisé en Suisse comme exemple qui a entraîné là-bas la suspension de la construction de minarets à la suite d’un vote des Suisses. »

En d’autres termes, l’OCI est maintenant à la recherche de soutiens de fonctionnaires non-élus au siège de l’Union européenne à Bruxelles pour promulguer une législation paneuropéenne du discours de haine pour limiter par décret ce que 500 millions de citoyens européens – y compris les hommes politiques démocratiquement élus – peuvent et ne peuvent pas dire à propos de l’islam.

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Le choix du 30 janvier : faire grève ou pas ?

30 janvier 2012

Après la manifestation nationale du 2 décembre et la grève nationale du 22 décembre dans les services publics, les syndicats prévoient ce 30 janvier une grève générale de 24 heures. Voici quatre bonnes raisons d’y participer.

Faire grève ou pas ? Certains hésitent encore. Il est pourtant crucial que les travailleurs, les 99 %, ne se laissent pas diviser et se battent pour leurs droits. 

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1. Le pouvoir d’achat diminue. Agissons maintenant !

Tout d’abord : y a-t-il en fait des raisons sérieuses de faire grève ? Jugez vous-même. Aujourd’hui, le gouvernement augmente les taxes sur la TV digitale, sur le tabac et sur l’alcool. Le gouvernement limite les déductions fiscales pour votre prêt logement, pour votre épargne pension, pour la crèche de vos enfants et pour l’isolation de votre habitation.

Le gouvernement modifie le calcul des pensions de sorte que les futures pensions seront réduites. Il s’en prend aussi aux indemnités sociales des jeunes qui ont fini leurs études et des chômeurs. Bref, ce gouvernement lance une attaque contre le pouvoir d’achat, et cette ponction peut représenter annuellement plus de la moitié d’un mois de salaire. Et on détériore les conditions de travail en obligeant tout le monde à travailler deux ans de plus.

En même temps, le gouvernement rassure les grandes entreprises : vous ne devez pas payer d’impôts, nous n’avons pas besoin de vos 16 milliards d’euros d’impôts sur les sociétés par an. Nous n’avons que faire des 8 milliards d’euros de la taxe des millionnaires, lance-t-il aux 88 000 millionnaires du pays. Limiter les déductions fiscales pour les entreprises, comme l’intérêt notionnel ? Rien de tout cela, et ce sont plus de 3 milliards d’euros par an en moins pour les caisses de l’État. Ce qui s’applique aux familles ne s’applique pas aux entreprises. (1)

Aller chercher la quasi-totalité des 11,3 milliards d’économies chez les familles et laisser de côté des dizaines de milliards de rentrées qu’il est possible de piocher du côté des entreprises et des riches, voilà ce que veulent nos dirigeants.

Et ce n’est pas fini. La première fournée d’économies n’est pas encore refroidie que le gouvernement Di Rupo se met en quête de nouvelles restrictions pour un total de 1 à 2 milliards. Le 25 février, il prévoit un conclave budgétaire à l’agenda duquel figure l’application d’un saut d’index. Cela reviendrait à une diminution salariale nette de 2 %. Et ce, dans une période où bus, trams et métros prévoient une hausse de prix de 2,7 à 4,5 %, et que la SNCB augmente ses tarifs de 2,83 %. Et pile quand les prix du gaz, de l’électricité, de l’essence, du gasoil et du mazout de chauffage risquent d’augmenter. Pile quand les banques veulent se mettre à facturer leurs taxes bancaires à leurs clients.

Défendre le maintien du pouvoir d’achat des familles est une cause juste. S’opposer à ce qu’il faille travailler plus longtemps est plus que justifié. Ceux qui veulent éviter les restrictions à venir doivent agir aujourd’hui. Ce ne sont pas les familles, mais les spéculateurs, les gros banquiers et les millionnaires qui doivent payer la crise qu’ils ont provoquée.

*

2. Le seul moyen contre la sourde oreille du gouvernement

« Mais devons-nous pour cela recourir à l’arme de la grève ? Ne peut-on y arriver par d’autres moyens ? » se demandent certains. L’écrasante majorité de la population est opposée aux plans de Di Rupo. Pourtant, le Parlement les approuve ! Sans concertation préalable avec les syndicats. L’avis des 3,3 millions de personnes syndiquées n’est pas souhaité. La formation du gouvernement a duré plus de 500 jours. Mais, pour des mesures aussi radicales que les plans de Di Rupo, trois jours suffisent à les élaborer et une seule nuit à les faire avaler par le Parlement. Après la grève du 22 décembre, une certaine concertation a certes été mise en place avec les syndicats. « Mais revenir sur les réformes, pas question », déclare Van Quickenborne. (2)

Le président du CD&V, Wouter Beke, annonce aux syndicats : « Vous pouvez faire grève. Mais cela ne changera rien aux mesures. L’accord gouvernemental sera appliqué. » Il est clair que ce gouvernement ne pliera pas face à une requête, à la concertation ou aux actions alternatives. Pour réagir à ce déficit démocratique, il n’y a qu’un moyen : la grève ! Ainsi, la grève des services publics du 22 décembre était nécessaire pour décider le gouvernement à lancer la concertation sociale. Pour forcer Di Rupo à adopter une autre politique, il faut autre chose. Pour cela, il faut toucher à la production. C’est là que le 1% qui profite réalise son bénéfice. Et cela n’est possible que par une grève.

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3. Non au modèle de pauvreté allemand en Belgique

Di Rupo le nie lui-même, mais la source d’inspiration de ses plans se situe bel et bien au sein de la Commission européenne. Celle-ci entend généraliser le modèle de pauvreté de l’Allemagne. Là, plus de 1,4 million de travailleurs vivent dans la pauvreté. Avec l’énorme flexibilisation du marché de l’emploi, certains ont deux, voire trois boulots… à cinq euros de l’heure. Et leur salaire ne suffit toujours pas pour boucler les fins de mois. La ministre de l’Emploi de Di Rupo, Monica De Coninck (sp.a), plaide pour une flexibilisation des contrats en Belgique, « afin d’aider les chômeurs de longue durée à trouver de l’emploi » (3). Et qu’on vienne encore prétendre qu’on ne veut pas suivre le modèle allemand !

La Commission européenne veut aller encore plus loin et étendre encore son pouvoir. La veille de la grève, le 29 janvier, les dirigeants européens se réuniront. Lors de ce sommet européen, la Commission veut faire approuver sa « règle d’or ». Si ça marche, chaque pays sera frappé, en cas de crise grave, par l’interdiction d’emprunter de l’argent pour ses budgets sociaux et/ou aider son économie à survivre. Ce n’est pas seulement absurde sur le plan économique, c’est aussi antidémocratique. Cette « évolution » vers une Europe autoritaire est des plus néfastes !

*

4. Parce que la grève marche

« On ne peut rien faire contre cela. Faire grève n’aide pas non plus. Nous allons quand même devoir payer », disent certains. Pourtant, tous les acquis sociaux ont été arrachés grâce à la lutte. En 1936, une grève nationale a même obtenu, en pleine période de crise, l’introduction des congés annuels. En 2012, nous pouvons bel et bien forcer le gouvernement Di Rupo à adopter une autre politique. La majorité ne veut pas des économies et des réformes. Faire grève, c’est mobiliser la majorité de la population et souder à la base un large front entre jeunes et moins jeunes, entre ouvriers et employés, entre le privé et le public, entre les actifs et les non-actifs. Si les 99 % se chamaillent à propos des désagréments d’une grève, le 1 % des super-riches et leurs suiveurs pourront continuer à profiter et à rendre le climat invivable pour la majorité. Ne pas se laisser diviser commence par le soutien à la grève du 30 janvier.

Et participer soi-même à la grève est la meilleure façon de la soutenir.

*

1. Ce gouvernement prétend qu’il a bel et bien limité l’intérêt notionnel. Mais les recettes qui en découlent ne sont que des broutilles et, d’après le commissaire européen Olli Rehn, elles sont même incertaines. • 2. De Standaard, 23 janvier 2012 • 3. La Libre Belgique, 24 janvier 2012.

Intervention de Me Sébastien Courtoy sur l’Etat d’Israël

26 janvier 2012

Décision de Marine Le Pen d’interdire le Front National belge

25 janvier 2012

Marine Le Pen a décidé de s’opposer à l’utilisation du sigle FN et de la flamme tricolore en Belgique. Elle se base pour ce faire sur la possession, récemment acquise par voie judiciaire, de la marque commerciale du même nom dans notre pays. Il ne m’appartient pas de commenter publiquement cette décision autrement que par ce qui suit.

Après avoir pris officiellement des distances avec le FN belge en 2008, tout en soutenant le développement d’une alternative de qualité, j’avais à nouveau accepté des fonctions au sein de ce parti en raison de l’adhésion au projet de Marine Le Pen, (que j’avais soutenue dès avant son élection à la présidence du FN français) qui se caractérise par la dé-diabolisation et par le rejet de tout ce qui est national-socialisme, antisémitisme et racisme primaire. Marine Le Pen voulait faire du FN un parti de droite respectable et en cela, je la suivais à 100%.

Pour être acceptable à mes yeux, un projet politique doit être démocratique, humain, et crédible. Cela ne veut pas dire que l’on ne puisse pas refuser l’immigration, combattre l’islamisation ou l’incompétence des politiciens en place, mais en tout cas que l’on ne doit pas verser dans l’extrémisme radical.

C’était aussi le projet de feu Charles Pire avec lequel Marine Le Pen avait signé une convention d’usage du sigle FN.

J’avais adhéré à ce projet mais puisque celui-ci s’éteint en Belgique, de part la volonté de son auteur, je ne vois plus de raison de s’acharner à vouloir le défendre à tout prix si telle n’est plus sa volonté.

Cela dit, il faut donc acter et respecter la décision, irrévocable, de Marine Le Pen, et en ce qui me concerne, c’est le cas : l’aventure du FN en Belgique est terminée.

La Flandre sévit contre les immigrants

25 janvier 2012

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La Région flamande impose des amendes aux personnes qui ne respectent pas certaines dispositions La Flandre a infligé en trois ans 925 amendes administratives à des immigrants qui n’avaient pas respecté les règles d’intégration citoyenne, a indiqué le ministre flamand de la Citoyenneté, Geert Bourgeois.

Depuis le 1er mars 2009, la Région flamande impose des amendes aux personnes qui ne respectent pas les dispositions de l’”inburgering”, en étant notamment trop souvent absentes des cours de néerlandais et/ou d’orientation sociale sans justification valable.

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Bruxelles: 43% des écoliers suivent le cours de religion islamique (contre 8% en Wallonie)

23 janvier 2012

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Le financement des cultes coûte quelque 140 millions d’euros par an au budget de l’Etat belge, indique une étude du Crisp, le Centre de recherche et d’information sociopolitique. D’autres chiffres sont également intéressants, tels ceux concernant l’enseignement de ces différentes religion dans les écoles belges.

Ce montant comprend les traitements mais également les pensions des ministres des cultes, ainsi que des délégués laïques.

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Le président du Mrax démissionne

23 janvier 2012

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Placide Kalisa devrait rendre sa démission au conseil d’administration ce lundi

Un peu moins d’un an après être entré en fonction, Placide Kalisa, le président du Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie (Mrax), va présenter lundi sa démission au conseil d’administration, annonce Le Soir.

Le conseil d’administration doit se réunir vendredi et a mis à son ordre du jour le renvoi de Radouane Bouhlal, le directeur du Mrax depuis 2004.

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Moureaux avoue avoir trahi les bruxellois et s'en vante

23 janvier 2012

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Des réfugiés touchent le jackpot en Angleterre

22 janvier 2012

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Des demandeurs d’asile et d’autres immigrés avaient porté plainte contre la Police des Frontières Britannique (UKBA) ont reçu en dédommagement des chèques dignes du loto.

Ces trois dernières années, les 62 plaignants principaux se sont ainsi partagé 4,3 millions d’euro. Pour l’ensemble des compensations, des frais de justice et et autre arrangements à l’amiable, l’UKBA a déboursé, rien qu’en 2011, 11,8 millions d’euros.

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Touche pas à ma liberté d’expression !

18 janvier 2012
Touche pas à ma liberté d'expression !

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