Archive pour la catégorie ‘Claude Demelenne’

Le président de l’ASBL RésistanceS.be défend un extrémiste anti-juif

15 mars 2011

Dans le livre “Rebelles et subversifs de nos régions” (*), le président de l’ASBL RésistanceS, Manuel Abramowicz, fait la pub de Nordine Saïdi, complaisant envers Ben Laden et fan de « l’humoriste » Dieudonné, plusieurs fois condamné pour ses propos sur les Juifs et la Shoah.

Manuel Abramowicz rend hommage à Nordine Saïdi, ainsi qu’au parti islamo-gauchiste « Egalité » (1% à Bruxelles aux dernières élections), dont Saïdi est le leader. Pour Abramowicz, ce parti pourrait être « le nouveau pivot…permettant l’engagement politique des jeunes d’origine étrangère ».

Cette complaisance du président de RésistanceS (se présentant comme l’ « Observatoire belge de l’extrême droite ») est d’autant plus incompréhensible que les propos et les actes de Saïdi le situent dans la mouvance d’extrême droite islamiste que prétend combattre l’ASBL RésistanceS.

Le 17 mai 2009, Nordine Saïdi avait déclaré, sur le site parlemento.com : « Je comprends les attentats suicide, sans nécessairement les justifier » (le terme « nécessairement » est éclairant). Selon Saïdi, « pour éviter ces attentats, il faudra un moment accepter de négocier même avec Ben Laden ». Suite à ces propos, Saïdi a été exclu du Bureau du MRAX. Saïdi a signé la pétition demandant le retrait du Hamas islamiste de la liste européenne des organisations terroristes. Il a aussi signé la pétition demandant l’abrogation de la loi Gayssot, en France, interdisant de contester l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité. Autrement dit, Saïdi demande…la dépénalisation du négationnisme.

Nordine Saïdi et les militants d’Egalité n’hésitent pas à mener des actions punitives contre les Juifs. Le 21 octobre 2010, une conférence sur l’antisémitisme, à l’affiche d’une salle molenbeekoise, et dispensée par le professeur Joël Kotek (ULB) a été gravement perturbée. Les perturbateurs, des musulmans radicaux, étaient emmenés par Nordine Saïdi et des militants d’Egalité. Ces (pro)islamistes ont tout fait pour empêcher l’orateur de s’exprimer : cris de haine, tapage sur les volets (qui ont dû être abaissés par l’organisateur de la soirée), insultes… A sa sortie, la police a eu fort à faire pour protéger Joël Kotek, persécuté par Nordine Saïdi parce qu’il est juif et membre du Centre communautaire laïc juif (CCLJ). Sur Facebook, Saïdi a traité Joël Kotek (qui a été contraint d’annuler plusieurs de ses conférences) de « raclure de sioniste ». L’association RésistanceS n’a pas réagi face à ces actes inqualifiables.

La publicité accordée à l’extrémiste Nordine Saïdi par Manuel Abramowicz pose le problème de l’engagement du président de RésistanceS. Celui-ci est-il encore conforme aux missions fondatrices de son association, à savoir lutter contre toutes les formes d’extrémismes ?

Alain DESTEXHE, député MR
Tatiana HACHIMI, anthropologue
Claude DEMELENNE, membre du comité de soutien de RésistanceS, auteur
Viviane TEITELBAUM, membre du comité de soutien de RésistanceS, députée MR

(*) Coordonné par Anne Morelli, aux éditions Couleurs Livre

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EXTRAITS DU LIVRE Rebelles et subversifs de nos régions (page 276) :

“La liste Egalité, a été constituée par Nordine Saïdi, un militant propalestinien et proche de la gauche anticapitaliste. Elle va regrouper des personnes provenant des différents courants idéologiques marxistes (Nadine Rosa-Rosso pour le PTB, Chris Den Hond pour la LCR…) avec des jeunes issus des couches populaires de l’immigration. Fort de sa première expérience politique, en 2009 et de son premier succès électoral, Egalité va poursuivre son action et se présenter en 2010. Plus populaire désormais en Région bruxelloise que les “partis traditionnels” de la gauche antilibérale, le mouvement Egalité, s’il arrive à mettre un terme à ses tensions internes, devrait constituer le nouveau pivot possible permettant l’engagement politique des jeunes d’origine étrangère, sans instrumentalisation”.

Manuel Abramowicz

Les couacs de la gauche

22 septembre 2010

Violences urbaines, policiers et pompiers attaqués, habitants terrorisés : c’est grave ! La gauche bien-pensante minimise, comme d’habitude. A quand un examen de conscience ?

Bruxelles brûle-t-il ? Certains quartiers connaissent, en tout cas, un ramadan agité. Le mercredi 26 août, en soirée, la station de métro Aumale, à Anderlecht, a été vandalisée. Des jeunes casseurs ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre, narguées et insultées jusqu’au milieu de la nuit. Le lendemain, le quartier Ribaucourt, à Molenbeek, a été le théâtre d’incidents encore plus violents. Une centaine de voyous ont incendié pneus et voitures, détruit du mobilier urbain avant de dégrader des habitations privées. A Molenbeek, la police, alertée par les pompiers qui étaient la cible des émeutiers, n’est arrivée sur place que 90 minutes après le début des incidents. Pas en nombre suffisant dans un premier temps, les forces de l’ordre ont rameuté des renforts avant d’oser se rendre sur le terrain. Le calme n’est revenu que vers 4h30 du matin : la plupart des casseurs, ramadan oblige, devaient aller se restaurer avant le lever du jour.

Une partie de la gauche joue à l’autruche quand de telles scènes de guérilla urbaine se répètent dans les quartiers chauds. La gauche doctrinaire est mal à l’aise avec la sécurité. Pour protéger le peuple, elle devrait pourtant exiger une répression sans faille des émeutiers. Mais elle ne veut pas apparaître “liberticide”. Elle est d’autant plus mal à l’aise, dans le cas présent, que les émeutiers sont, quasiment tous des jeunes d’origine arabo-musulmane. La gauche ne veut pas les “stigmatiser”. Elle réagit donc mollement, quand elle ne nie pas carrément qu’il existe un problème spécifique avec ces jeunes, pourrissant la vie de nombreux Bruxellois.

Cinq couacs majeurs empêchent la gauche de répondre efficacement à la chienlit qui s’installe dans certains quartiers.
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Le journaliste Claude Demelenne répond au quotidien « Le Soir »

21 septembre 2010

Le journaliste Claude Demelenne a adressé au quotidien “Le Soir” un droit de réponse suite à l’article rédigé voici quinze jours par son éminent confrère Hugues Dorzée.

J’en relaie d’autant plus volontiers le contenu qu’il apporte un complément d’information au sujet et me permet de réaffirmer ma totale adhésion à la vision humaniste présentée par Claude Demelenne, dont la clairvoyance et le courage sont à saluer.

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Georges-Pierre Tonnelier commente « Un (ancien) dirigeant du Front national publie un livre négationniste »

20 septembre 2010

Ainsi, le sempiternel Manuel «Manu» Abramowicz, ancien porte-parole du Centre pour l’Egalité des chances reconverti en enseignant à la Haute École Libre de Bruxelles-Ilya Prigogine (HELB), vient, très courageusement caché derrière le pseudonyme d’«Alexandre Vick», de se fendre d’un nouvel article concernant la négation du génocide juif sur son site délateur Résistances.be. Encore un article à ce sujet, qui semble être le thème de prédilection de ce média, à en croire le journaliste, pourtant étiqueté à gauche, Claude Demelenne, qui s’est fendu dernièrement d’une lettre ouverte à ce sujet.

Un (ancien) dirigeant du Front national publie un livre négationniste

Le négationnisme – visant à la réhabilitation du nazisme – n’est pas mort. Malgré la loi et les condamnations de ses chefs de file. Nouvelle preuve de cet état de fait : la sortie ces jours-ci, en Belgique, d’un nouvel ouvrage de cette mouvance politique confidentielle. Mais néanmoins «populaire» dans les rangs de l’extrême droite. L’auteur de ce énième livre négationniste est Belge. Ex-membre de la direction du Front national, il aurait même reçu le soutien de l’ambassade en Belgique de la République islamique d’Iran ! Fachos et mollahs, même combat contre la mémoire ?

Source : http://www.résistances.be/fnnazi03.html

Évidemment, ce que le malhonnête (ou mal informé ?) Abramowicz ne précise pas, c’est que c’est justement en raison de ses délires sur les chambres à gaz que la direction du FN avait mis Georges Demoulin «à l’écart» de la vie active du parti et lui avait conseillé de prendre une retraite politique bien méritée, chose qu’il a faite depuis déjà des années. Manuel «Manu» Abramowicz ne fait donc que resservir des plats réchauffés.

Bien entendu, la thèse du grand complot antisémite revient sous la plume de Manuel Abramowicz, dont le délire va jusqu’à voir derrière l’œuvre de Georges Demoulin la main de l’ambassade d’Iran… Pure affabulation ! Renseignements pris à bonne source, les Iraniens ne sont évidemment pour rien dans cette affaire.

En réalité, cela fait des années que Georges Demoulin bombarde les rédactions des médias belges avec ses délires pseudo-révisionnistes qui sont tellement ridicules par leur inexactitude et leur caractère grossier que personne ne les prend réellement au sérieux. La belle preuve en est que, malgré qu’ils soient parfaitement au courant depuis bien longtemps de ses activités, ni le Centre pour l’Égalité des Chances, ni le Parquet de Bruxelles ne l’ont jamais poursuivi.

Il est donc bien loin des véritables négationnistes, qui, contrairement à Demoulin, sont réellement très dangereux car ils usent d’arguments pseudo-scientifiques présentant toutes les apparences de la crédibilité et du sérieux afin de nier la réalité historique du génocide juif. Ceux-là doivent être combattus de toutes nos forces, mais tel n’est pas le but d’un Abramowicz, qui, plutôt que de publier des informations sérieuses et crédibles, a plutôt à cœur de faire vivre le «facho-business» qui est le sien.

Je sais quelque chose du manque de crédibilité des «informations» fournies par le groupuscule «RésistanceS.be», et pour cause : je pense être bien mieux renseigné que Manuel «Manu» Abramowicz, qui se prétend pourtant «spécialiste de l’extrême-droite», à ce sujet-là, puisque j’ai fait partie du Front National durant dix ans !

Georges-Pierre Tonnelier

Mon “crime”: je dénonce l’islamisme en Belgique

3 septembre 2010

En Belgique, écrire sur l’islamisme n’est pas une activité anodine. Les menaces et les intimidations sont fréquentes. On en parle peu. J’ai choisi de ne plus me taire.  Une opinion de Claude Demelenne, journaliste

Dans notre pays, aujourd’hui, dénoncer l’islamisme a un prix. Insultes, intimidations et menaces, sont incessantes. Chacun réagit à sa façon face à ces campagnes de harcèlement visant ceux qui rédigent des articles ou des livres critiques, non pas sur l’islam, mais sur ses fractions extrémistes. Souvent, les victimes de ces procédés traumatisants n’en parlent pas. Pour ma part, j’ai décidé de briser la loi du silence.

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