Le 4 mai, soit un mois avant les derniers incidents graves, le PP indiquait qu’il prendrait des mesures radicales contre ce groupe islamo-fasciste dans les 100 premiers jours d’un gouvernement auquel il participerait. Ecoutez !
Le 4 mai, soit un mois avant les derniers incidents graves, le PP indiquait qu’il prendrait des mesures radicales contre ce groupe islamo-fasciste dans les 100 premiers jours d’un gouvernement auquel il participerait. Ecoutez !
Vendredi 3 février, Maurice Boisart, 62 ans, maire de Cousolre dans le Nord, passait au tribunal pour avoir giflé une racaille de sa commune.
Cela se passait le 24 août 2010. Le maire avait donné une gifle à un adolescent de 17 ans qui venait de l’insulter et de le menacer.
Selon ses déclarations au Parisien, il s’agit d’un « voyou » faisant partie d’un groupe de « trois vauriens qui se foutent de tout », et ses mots me semblent modérés.
Car ces jeunes racailles « parlent fort, tard et traficotent » ajoute le maire, qui a du prendre un arrêté municipal pour interdire ces rassemblements qui importunent les honnêtes gens.
« Ils taguent et dégradent des bâtiments municipaux », et multiplient les provocations et insultes.
Un après-midi, l’un des jeunes, le meneur selon le maire qui l’avait déjà remarqué lorsqu’il avait perturbé l’hommage aux anciens combattants du 8 mai, grimpe au grillage tout neuf de la mairie. Le maire intervient, le jeune l’insulte et le traite de « bâtard ». Maurice Boisard réagit et lui colle une baffe.
Humilié devant ses petits camarades, il tente de frapper le maire en retour, rentre chez lui, prend un couteau pour tenter d’agresser l’élu, avant que ses camarades ne l’en dissuadent, peut-on lire sur 24heuresactu.com.
Cet adolescent était ce qu’on appelait il y a peu, hypocritement, un jeune issu de l’immigration.
Tant que la société n’osera pas examiner courageusement, sans haine, que c’est, semble-t-il, en appui des préceptes de l’Islam, qui tiennent les non musulmans pour des êtres inférieurs, que beaucoup de ces jeunes sont des racistes anti-blancs, et que c’est parce que le Coran se situe au dessus des lois humaines et impose de n’obéir qu’à la loi divine, la Sharia, qu’ils ne respectent ni l’autorité ni les institutions de la France, elle sera réduite à faire souffrir les citoyens des conséquences de sa lâcheté.
Le jugement a été mis en délibéré au 17 février prochain.
« C’est une gifle qui coûte cher mais est-ce vraiment le plus important ? Si je suis condamné, les jeunes vont faire ce qu’ils veulent, les maires ne vont plus se retourner », a regretté Maurice Boisart à la sortie de l’audience.
Monsieur le Maire de Cousolre, les 250.000 lecteurs de Dreuz vous approuvent et vous soutiennent.
Et à titre personnel, j’ajoute qu’en pareille occasion, je ne veux pas savoir, Monsieur le Maire, si vous êtes communiste, socialiste ou de droite. Je ne veux pas savoir si vous êtes un militant pro-palestinien ennemi des Juifs sur leurs terres. Je ne veux pas savoir si vous êtes anti ou pro-américain. Qui que vous soyez, votre geste est celui d’un honnête homme qui refuse de baisser les yeux et de se soumettre à la pensée dominante qui fait des agresseurs les victimes de la société, et des victimes les personnes à abattre.
Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
http://www.lasambre.fr/Cousolre–Le-maire-juge-pour-la-gifle
http://24heuresactu.com/maire-poursuivi-pour-une-gifle
La pénurie de mosquée vient de toucher durement la communauté musulmane italienne.
Souhaitant imiter leurs semblables implantés en France, un groupe de musulmans de Venise a décidé d’aller prier dans la rue au mépris de la configuration lacustre de la ville.
A l’appel de l’Imam, une cinquantaine de fidèles se prosternait dans les eaux troubles d’une artère peu fréquentée entrainant la noyade de nombreux participants.
Les quelques rescapés bons nageurs demandent désormais plus de tubas et de bouées pour la communauté musulmane de Venise.
Les quelques rescapés bons nageurs demandent désormais plus de tubas et de bouées pour la communauté musulmane de Venise.
Un éditorial d’Hugues Dorzée qui expose bien les questions soulevées par le regroupement familial…
Toute personne qui peut prouver un lien de parenté avec un membre de sa famille séjournant en Belgique peut bénéficier, à certaines conditions, du regroupement familial. Il obtiendra alors un titre de séjour, limité ou non, selon les cas. Depuis 30 ans, cette procédure est devenue la principale source de migration légale dans notre pays.
En 2006, les conditions d’admission ont été renforcées (les membres de la famille doivent disposer d’un seul domicile, d’un logement «suffisant», d’une assurance-maladie, etc.). Et les autorités belges disposent, depuis bien longtemps, de moyens divers pour vérifier le bien-fondé du lien de parenté (tests ADN, enquêtes de police…).
Pour certains, la loi belge est trop laxiste ; pour d’autres, trop contraignante. Tous les partis semblent d’accord pour la réviser. Dans quel sens ? Rien n’est décidé.
Un texte est en chantier au Parlement. Il fait partie de ces débats sensibles, politiquement explosifs, tributaires d’un hypothétique gouvernement.
C’est regrettable. Car il serait temps de mener un débat de fond, sans œillère ni démagogie, sur ce sujet difficile, mais ô combien important. Et l’étude révélée par la Fondation Roi Baudouin démontre qu’il y a urgence.
Le regroupement familial se fait, d’abord et avant tout, pour des raisons conjugales. Deux pays d’origine se détachent : le Maroc et la Turquie. Les migrants sont des jeunes et essentiellement des femmes. Un sur deux est sans emploi. Un sur cinq se retrouve seul endéans les cinq ans.
Tout à coup, le couple vacille, le projet migratoire d’un des conjoints tourne mal. Avec, au bout de l’aventure, des enfants à élever, une méconnaissance de la langue, un isolement social, l’absence de ressources financières, un retour difficile au pays.
Et, dans le pire des cas, la révélation de situations encore bien plus graves (mariages de complaisance, arrangés ou forcés, séquestrations, violences conjugales…). Ne pas regarder de face ces aspects-là du regroupement familial, c’est nier la réalité, c’est fermer les yeux sur les dérives et les abus, c’est prendre le risque de laisser le racisme et la xénophobie gagner chaque jour un peu plus de terrain. Un risque inutile par les temps qui courent.
Riposte Laïque : Bonjour, Myriam. Que s’est-il passé ce samedi 17 avril 2010 à Perpignan pour votre bébé, votre époux et vous-même ?
Myriam Picard : Dans la nuit du 17 au 18 avril, nous étions assis dans le salon, mon mari et moi, et regardions une émission de télévision. Notre fille de huit mois dormait. Vers 23h30, débuta un premier de ces nombreux rodéos à scooter qu’affectionnent les « jeunes » qui envahissent régulièrement les rues du centre-ville de Perpignan. Mon mari passa donc la tête par la fenêtre, et leur demanda poliment, malgré l’exaspération qui commençait, de faire moins de bruit, tout en attirant leur attention sur le fait que c’est une rue piétonne. Ils l’insultèrent copieusement, et nous promirent à tous les deux de nous « baiser » et de nous « enculer ».