Sur le site RésistanceS.be, Manuel Abramowicz tient des bases de données de personnes qu’il considère comme étant d’extrême-droite.
Il incite le grand public au mépris à l’égard de ces personnes, via des articles au contenu tendancieux, inexact, de parti pris, qui ne respectent pas la présomption d’innocence ni la vie privée des individus et dont les sources ne sont pas vérifiables.
En 2007, j’ai dû assigner Manuel Abramowicz, ainsi que l’asbl RésistanceS, en justice, car je m’estime lésé et atteint dans mon honneur et ma réputation par le contenu des articles me concernant sur le site qu’ils gèrent, RésistanceS.be.
Il faut savoir que l’avocat de Manuel Abramowicz et de RésistanceS est Me Laurent Arnauts, qui est un des collaborateurs du cabinet de Mischaël Modrikamen. Comme par hasard, le même Abramowicz a délivré un certificat de “démocrate” au patron de son conseil, alors que le Manifeste du Parti Populaire, dirigé par Me Mischaël Modrikamen, est une copie conforme de celui du FN.
De plus, ils avaient publié, en 2008, un article injurieux et malhonnête m’accusant d’avoir participé aux activités d’une maison d’édition publiant des ouvrages racistes en mettant en cause mon honneur et ma réputation, alors qu’au moment où j’ai réalisé un catalogue internet pour le compte de cette maison d’éditions, j’ignorais tout du contenu, jugé raciste, de ces ouvrages et que mon rôle se limitait à une simple assistance technique. Ce 23 juin 2009, j’ai donc été, bien logiquement, totalement blanchi par le tribunal correctionnel de Bruxelles et Manuel Abramowicz a été contraint de retirer cet article de son site. Il n’en reste pas moins que durant un an, son article au contenu mensonger a gravement porté atteinte à mon honneur et à ma réputation.
Le contenu de cet article paru sur le site de RésistanceS.be contenait des informations et des pièces qui ne pouvaient d’ailleurs lui avoir été communiquées que par le Centre pour l’Egalité des Chances, partie civile, qui seule avait, avec moi, accès au dossier et qui ainsi, selon moi, a commis une faute et également violé mon droit à la vie privée.
Récemment, Manuel Abramowicz s’est rendu coupable d’une violation de ma vie privée en me trompant, par des manœuvres malhonnêtes, sur le site Facebook, pour me faire “avouer” quelque chose qui n’est même pas exact… Pour ce faire, il a usurpé publiquement le nom de l’artiste-peintre Isabelle Ravet (http://www.isara.be), et se faisant passer pour elle, m’a contacté, puis a dévoilé sur internet le contenu de nos échanges privés !
De plus, il maintient encore en ligne durant des années des articles aux informations périmées, même lorsque les personnes ont fait le choix de se retirer de la vie publique, comme c’est mon cas.
Georges-Pierre Tonnelier










