Archive for septembre 2010

« C’est la politique menée qui pose problème, pas le manque de moyens »

26 septembre 2010

J’éprouve beaucoup d’admiration pour le courage de cette jeune, jolie et talentueuse avocate qu’est Me Delphine Paci, qui ose dénoncer les abominations qui se déroulent dans le milieu carcéral, malgré les pressions et les tabous qui règnent dans ce domaine. Elle a également, toujours très courageusement, défendu Wahoub Fayoumi, victime de tortures de la part de la police.

C’est pourquoi je relaie ici un extrait d’un article paru dans le quotidien « Le Soir » de ce 9 août 2010, auquel elle accorde un entretien.

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L’histoire des deux cailloux

17 septembre 2010

Il y avait une fois  dans un village un fermier sans le sou qui devait rembourser une  importante somme d’argent à un vieil homme très laid. Comme le fermier avait une fort  jolie fille qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un  marché. Il dit qu’il  effacerait la dette du fermier s’il pouvait se marier avec la jeune  fille.

Le  fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition.

Alors  le vieux prêteur rusé suggéra que le hasard déterminerait l’issue de la  proposition. Il  leur dit qu’il mettrait un caillou blanc et un caillou noir dans un  sac  vide, et que la fille aurait à puiser, à l’aveuglette, un des  deux cailloux du sac.

1) Si elle puise le  caillou noir, elle devient son épouse et la dette de son  père est effacée.
2) Si elle puise le caillou blanc, elle n’a pas à l’épouser et la dette du père est  également annulée.
3) Si elle refuse de puiser un caillou, son père sera jeté en  prison.

Cette discussion  avait lieu sur le chemin devant la maison du fermier, et le sol était  jonché de cailloux. Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid  se pencha pour ramasser les deux cailloux.

Quand  il les ramassait, la jeune fille, qui avait l’oeil vif, remarqua qu’il  avait ramassé deux cailloux noirs et qu’il les avait mis dans le sac. Mais  elle ne dit rien. Puis le vieux prêteur demanda à la jeune fille de puiser un caillou dans le sac.

– Imaginez un instant ce que vous auriez fait si vous aviez été là ?  Qu’auriez-vous conseillé à la jeune fille de faire ?

Si on analyse bien,  il y a 3 possibilités :

1) La fille devrait refuser de puiser un caillou.
2) La fille devrait sortir les deux cailloux noirs du sac, montrant que le  vieux a  triché.
3) La fille devrait puiser le caillou noir et se sacrifier en se mariant avec le vieux  pour épargner  l’emprisonnement à son père.

Prenez un moment  pour réfléchir à cette situation.

Cette  histoire a pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée  logique et la pensée dite « latérale ».

Le  dilemme de la jeune fille ne peut pas être résolu de façon équitable par  la pensée logique traditionnelle. Pensez aux conséquences de chacune des  trois options possibles.

Alors,  qu’auriez-vous fait ? Bien, voici ce que fit la jeune fille  :

Elle puisa dans le  sac et en sortit un caillou qu’elle laissa tomber aussitôt gauchement par terre, sans qu’on ait pu voir sa couleur, et il se confondit immédiatement  avec la multitude des autres cailloux sur le  sol.

Ah ! ce que je peux  être maladroite, s’exclama la jeune fille. Mais  qu’importe, si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel  j’avais puisé en premier !

Puisque le caillou  restant était noir, le premier caillou puisé ne pouvait qu’être blanc. Et  comme le vieux prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort  avantageux. Très intelligente et rusée la fille !

La morale de cette  histoire :

Il existe une solution pour la  plupart des problèmes complexes.
il suffit de  regarder les choses sous le bon angle.

Georges-Pierre Tonnelier soutient la campagne de la Ligue des Droits de l’Homme : « Carte MoBIB: Ne scannez pas ma vie privée ! »

17 septembre 2010

Ligne 1, correspondance vie privée

Georges-Pierre Tonnelier soutient la campagne de la Ligue des Droits de l'Homme : « Carte MoBIB: Ne scannez pas ma vie privée ! »A la suite de rencontres avec des chercheurs universitaires de l’UCL auteurs d’un article  mettant en évidence des problèmes eu égard à la protection des données dans le cadre de l’utilisation du système MoBIB (cliquer sur le lien pour le télécharger), la LDH, active depuis plusieurs mois sur des questions liées au développement de nouvelles technologies, lance, en mai dernier, l’opération « Carte MoBIB : ma vie privée ne voyage pas en commun », en collaboration avec Inter-Environnement Bruxelles (IEB).

Le but de cette action n’est pas la disparition pure et simple de la carte MoBIB mais bien sa mise en conformité avec les prescrits légaux en matière de protection des données personnelles. Envoyé dans un premier temps aux seuls sympathisants de la LDH, un courriel invitait les navetteurs à envoyer un courrier à la STIB lui demandant de s’assurer du respect des prescrits légaux en matière de protection des données personnelles.

Suite à cette opération, plusieurs centaines de courriels sont envoyés à la STIB.

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Ligne 2, correspondance réponse

La STIB envoie à son tour aux signataires du courrier une réponse type visant à rassurer les navetteurs quant aux problèmes pointés par celui-ci. Les réponses apportées par la STIB en matière d’anonymat, de protection, de conservation des données et des finalités de leur traitement n’ont pas levé toutes les interrogations soulevées par les associations.

Un contre argumentaire est donc envoyé à la STIB tandis qu’un communiqué de presse présentant l’opération, rédigé par la LDH et l’IEB,  est envoyé aux médias le 30 juin 2010. Copie de ce courrier est également envoyée aux ministres en charge de la question.

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Ligne 3, étape ou terminus ?

Sans réponse satisfaisante des pouvoirs publics aux interrogations des associations, et sans possibilité de discuter de manière constructive des problèmes posés par le système MoBIB, la LDH et l’IEB  continuent leurs actions de sensibilisation sur le sujet. Dans ce contexte, le 16 septembre dernier, a eu lieu une fructueuse action  de sensibilisation à l’entrée de plusieurs stations de (pré) métro. (lire communiqué de presse sur ce sujet).

Vous souhaitez en savoir plus sur le système MoBIB et ses enjeux: cliquez ici

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Source : http://www.liguedh.be/index.php?option=com_content&view=article&id=960:test-2-&catid=109:actualite&Itemid=280

Faire vibrer le cœur de Bruxelles pour que celui de Sakineh continue à battre

16 septembre 2010

Je soutiens la cause de Sakineh Mohammadi Ashtiani, défendue par le groupe R.A.P.P.E.L., et en relaie donc l’appel à la défendre par une manifestation publique.

Condamnée à la lapidation pour adultère, Sakineh Mohammadi Ashtiani risque la mort. Pour toute personne qui respecte le droit des êtres humains, une condamnation à la lapidation, quels que soient les faits commis, est totalement inadmissible. La condamnation à mort par lapidation de Sakineh a déclenché une vaste campagne internationale pour éviter… ce châtiment qui a été provisoirement suspendu. Mais une suspension est loin d’être suffisante.

Le R.A.P.P.E.L. se joint au cortège de soutien à Sakineh Mohammadi Ashtiani est organisé ce samedi 18 septembre.

Le rendez-vous est fixé à 10h30 sur l’esplanade du Parlement Européen, place Luxembourg.

A 11h, nous prendrons la direction de la Commission européenne, rond point Schuman.

Les citoyens attendent une condamnation ferme de la Commission européenne afin que celle-ci fasse preuve d’une détermination sans faille pour faire plier l’État iranien.

Venez donc nombreux samedi. De notre soutien dépend sa vie !

Condamnée à la lapidation pour adultère, Sakineh Mohammadi Ashtiani risque la mort. Pour toute personne qui respecte le droit des êtres humains, une condamnation à la lapidation, quels que soient les faits commis, est totalement inadmissible. La condamnation à mort par lapidation de Sakineh a déclenché une vaste campagne internationale pour éviter… ce châtiment qui a été provisoirement suspendu. Mais une suspension est loin d’être suffisante.  Le R.A.P.P.E.L. se joint au cortège de soutien à Sakineh Mohammadi Ashtiani est organisé ce samedi 18 septembre.  Le rendez-vous est fixé à 10h30 sur l’esplanade du Parlement Européen, place Luxembourg.  A 11h, nous prendrons la direction de la Commission européenne, rond point Schuman.  Les citoyens attendent une condamnation ferme de la Commission européenne afin que celle-ci fasse preuve d’une détermination sans faille pour faire plier l’État iranien.  Venez donc nombreux samedi. De notre soutien dépend sa vie !Source : http://www.le-rappel.be/FR/?Faire-vibrer-le-coeur-de-Bruxelles

Michel Nihoul et les frais de justice du procès d’Arlon

15 septembre 2010

Michel Nihoul

Loin de moi l’idée de prendre la défense de Michel Nihoul. Non qu’il ne mérite pas d’avoir un défenseur, mais bien parce que cette tâche a déjà été très bien remplie par ses avocats durant son procès.

J’ai toutefois été choqué par la lecture de l’article paru sur le site internet du quotidien « Vers l’Avenir » et relatif au conflit qui oppose cet homme au fisc.

En bas de cet article, on peut apprendre que l’arrêt rendu par la Cour d’assises d’Arlon, déjà largement commenté par les médias, l’avait condamné à payer 350.000 euros de frais de justice à l’administration.

350.000 euros, soit quatorze millions d’anciens francs belges ! Rien que d’y penser, cette somme vertigineuse me donne le tournis.

Qu’un condamné soit obligé d’indemniser ses victimes, dans des proportions raisonnables, en fonction de ses possibilités financières, est une chose que tout le monde admet. Qu’il doive payer des frais de justice est encore, dans le même ordre d’idée, acceptable.

Par contre, à partir du moment où les sommes qu’une personne est condamnée à payer dépassent, et de loin, ses revenus et même la totalité de son patrimoine, on verse dans l’absurde.

Quel est l’intérêt, pour la société, de ruiner, d’endetter à vie un individu qui vient déjà de se voir sanctionner pénalement et médiatiquement en raison de la couverture de son procès ?

Il est évident, même aux yeux d’un béotien de la justice, qu’il est matériellement impossible à Michel Nihoul de payer une telle somme. C’est d’ailleurs le cas de la plupart des citoyens de ce pays.

Cet homme a donc fait la seule chose intelligente requise pour pouvoir survivre – et c’est l’État qui l’y a obligé : organiser son insolvabilité en mettant tous ses biens au nom d’un tiers, en l’occurrence, sa compagne, pour éviter de voir son maigre patrimoine englouti dans le gouffre abyssal de sa dette.

La conclusion de ce bref commentaire est le suivant: lorsque l’on condamne quelqu’un à faire ou ne pas faire quelque chose, encore faut-il s’assurer qu’il est bien matériellement en mesure de s’acquitter de ce qu’on lui réclame !

C’est la saison des bébés hérissons !

12 septembre 2010

Amis automobilistes, soyez donc très prudents sur les routes !

Ce serait dommage de m'écraser, non ? Alors, faites bien attention sur les routes !

Ce serait dommage de m'écraser, non ? Alors, faites bien attention sur les routes !

Ce serait dommage de m'écraser, non ? Alors, faites bien attention sur les routes !

Ce serait dommage de m'écraser, non ? Alors, faites bien attention sur les routes !

Ce serait dommage de m'écraser, non ? Alors, faites bien attention sur les routes !

Avocats: + 50% de consultation pro-deo depuis la crise

7 septembre 2010

Extrait d’un article réalisé par Mehmet Koksal, copié et commenté par Georges-Pierre Tonnelier

Ce vendredi (03/09/2010), le nouveau bâtonnier de l’Ordre français du barreau de Bruxelles Jean-Pierre Buyle a présenté, “en avant-première mondiale“, Visages d’avocats, un ouvrage de Benoît Feron (préfacé par Eric-Emmanuel Schmitt et légendé par Vincent Defraiteur et Cavit Yurt) qui rassemble quelque 250 photos (sur un total 8.000 clichés) représentant environ un quart des membres du barreau de Bruxelles.

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